4

New York City – Le retour

Publié par Romain le Dim 16 Aoû 2009 16:22 dans Voyage à New-York City

Cet article est la suite de "New York City – Visite de la ville"


Après quelques temps d'absence sur ce blog, il est temps de revenir sur la fin de notre périple New-Yorkais, et plus précisément la route de retour.


Au revoir New York


Mercredi, 6h00 du matin. Après une nuit tout aussi difficile que la précédente, à cause de la chaleur, le réveil sonne. Nous nous préparons et sortons pour aller acheter notre petit-déjeuner dans une épicerie repérée la veille au soir. On achète quelques biscuits, bouteilles d'eau et de jus et des gâteaux de style quatre-quart en tranches. Nous retournons ensuite à l'hôtel, dans le lounge climatisé pour y prendre notre repas. Une fois fait, nous remontons dans la chambre déjà très chaude pour faire nos bagages. Celles-ci bouclées, et après avoir vérifié que nous n'avons rien oublié, nous descendons le tout à la réception. Là, Nadia m'attends pendant que je vais récupérer la voiture au parking payant. J'y vais donc à pied, donne mon ticket au préposé, paie (j'en ai eu pour 48$) et récupère ma voiture. Je retourne à l'hôtel, récupère Nadia, on charge les bagages dans la voiture et nous voilà maintenant sur le chemin du retour.


Tout se passe tranquillement dans les rues de New-York jusqu'à ce que je doive récupérer l'autoroute direction Nord. En effet, il n'était pas prévu que la seule direction possible soit... le sud, à partir du lieu indiqué sur notre carte. J'emprunte donc l'autoroute dans le mauvais sens, sors à la sortie suivante et me débrouille tant bien que mal dans la ville pour récupérer la même autoroute, dans le bon sens cette fois. Une fois fait, nous voilà enfin sur le retour...


En ce mercredi matin, le temps est assez brumeux et on ne distingue pas le paysage au loin, mais le soleil finit par se montrer et la route s'est déroulée sous le beau temps.


Les douanes canadiennes


Je vais vous épargner le récit de la route du retour puisqu'il ne sait rien passé de particulier. J'ai juste conduit jusque la frontière... Une fois arrivés à celle-ci, le premier constat évident est que "ça claque moins qu'en entrant aux États-Unis". En effet, pas de gros panneaux ni rien. Juste de l'asphalte et des kiosques à douanier. Il y a un peu plus de monde que lors de notre passage lundi, mais cela passe relativement vite. Vient enfin notre tour devant l'agent des douanes. Je lui tends nos passeports et ma carte de résident permanent. Après les quelques questions habituelles (but du voyage, où on va, d'où on vient...), celui-ci nous rend nos documents et nous laisse passer. Et voilà, je viens d'utiliser pour la première fois ma carte de RP ! Le tout a pris moins de 5 minutes et je suis entré au Canada sans vérifications supplémentaires ou quoi que ce soit. Ça fait du bien :P


Fin du voyage


Nous reprenons donc la route vers la maison. Celle-ci se passe toujours aussi bien, sous le beau temps. Nous remarquons les panneaux destinés aux américains, comme notamment ceux précisant qu'au Canada, les panneaux indiquent les limites en km/h et non en miles/h...


Nous arrivons finalement à Montréal où le déluge s'abat sur nous. Une pluie torrentielle nous accueille a bras ouverts. La circulation devient alors plus dense, les gens faisant attention... Je prends ça à la rigolade en lançant à Nadia "au moins, ça lave la voiture de la route !"


Remontés sur la Rive-Nord de Montréal, le soleil refait surface, et nous rentrons tranquillement à la maison où nous pouvons enfin nous reposer à l'air climatisé, la tête remplie de souvenirs intarissables !



Voilà pour le récit de nos folles aventures à New-York. Une chose est sûre, si on y retourne, on fera un peu plus attention à l'hôtel !


En passant, les dernières photos sont maintenant disponibles ! Cliquez ici.


À bientôt !


 
4

New York City – Visite de la ville

Publié par Romain le Dim 2 Aoû 2009 19:48 dans Voyage à New-York City

Cet article est la suite de "New York City – Les premières photos"


Levé très matinal


6h00 du matin, le réveil sonne. Malgré les difficultés à s'endormir et les conditions difficiles, le sommeil fût pas mal réparateur. Se lever si tôt fût quand même une sacré épreuve, mais on avait pas le choix. Le temps de se réveiller calmement, de s'habituer à la chaleur qui règne déjà, de déjeuner et de s'habiller, arrive l'heure fatidique. Il ne reste plus que quelques minutes pour aller dans la voiture, garée une rue plus loin, et de commencer la recherche d'une place de stationnement valide pour le reste de notre voyage.


7h00, Nadia et moi sommes dans la voiture, et il est temps de partir, comme nous le rappelle si chaleureusement le panneau. Nous sommes néanmoins surpris par la bonne température qu'il règne dans la voiture. Ni trop chaud, ni trop froid. Mais ce sont peut être les conditions particulières de la nuit qui nous donne cette impression... Je démarre donc la voiture, et nous voilà parti à la recherche du Saint-Graal dans les rues de New York.


Pendant une heure et demie, nous tournons, regardons, ralentissons, avons de faux espoirs... En gros, on a passé notre début de matinée à tourner dans le quartier, à scruter les panneaux et à mettre toute notre attention sur les places de stationnement libres. Et bien évidemment, les seules disponibles étaient celles interdites... Pour faire simple, nous étions mardi, et nous devions tenir jusque jeudi matin. Il fallait donc chercher une place de stationnement autorisée de mardi matin à jeudi. Sauf que c'est tout naturellement que les places interdites pour cause de nettoyage des rues et ramassage de poubelles étaient celles du mardi matin... Et les places autorisées de lundi à jeudi matin étaient toutes prises...


Cependant, vers 8h00, nous trouvons une place ! Oui, nous avons trouvé une place pour stationner la voiture dans New York. Mais, car il y en a toujours un, nous en sommes partis 5 minutes après. Pourquoi ? Plusieurs raisons :




  1. La place était à côté d'un hôtel et juste derrière la voiture se trouvée l'entrée de garage du dit hôtel. Cela signifie beaucoup de trafic proche de la voiture. Et vu la conduite des gens dans New York... Nous n'étions pas très rassurés...

  2. La place était située sur une grande avenue et on s'est rendu compte que lorsqu'un bus passait, il frôlait littéralement mon rétroviseur. Là encore, nous n'étions pas rassurés, surtout que mon rétroviseur externe ne se rabat pas. Et si c'est pour se taper le retour sans rétroviseur côté passager, c'est pas l'idéal...


Finalement, j'ai donc redémarré la voiture et nous nous sommes remis à chercher une place. Vers 8h30, et après une heure et demie de recherches intensives, mais surtout après beaucoup d'insistance de Nadia, j'ai décidé de l'écouter et d'aller garer la voiture dans un de ces parkings payants. Par chance, il y en a un dans la rue de l'hôtel à quelques immeubles. Nous nous y rendons donc...


Le parking payant


En arrivant proche de l'entrée du parking, un employé attend d'éventuels clients. Me voyant arrivé, il vient jusqu'à ma portière et je lui demande s'il est encore possible de garer la voiture ici. Il me répond par l'affirmative et me demande de rentrer la voiture à l'intérieur. Une fois fait, nous sortons de la voiture avec tout ce que nous avons besoin et attendons. Là, sans un mot, un autre employé prends en note le modèle de ma voiture et la plaque d'immatriculation, fait le tour et me prends les clés des mains. Pas un bonjour ni la moindre explication... Il finit par m'adresser la parole pour savoir combien de temps je pensais laisser la voiture. Je lui demande si cela est possible pour 48 heures, sachant que les panneaux de prix annoncent 24 heures maximum, ce que je trouvais idiot pour une ville comme New York... Il me fait un signe de tête pour me dire que c'est bon, et prends la voiture pour aller la garer. Après une ultime tentative de dialogue, je soutire une idée de prix - 48$ pour une journée - et nous partons.


Tourisme dans New York City


La voiture garée, j'avoue avoir quand même eu l'esprit beaucoup plus tranquille, même si cela va me coûter plus cher que prévu. Au moins, je ne passerai pas mes journées à me demander si on ne m'a pas mis la voiture à la fourrière ou ci elle gît avec un rétroviseur et trois roues en moins dans une rue obscure de New York...


Nadia et moi retournons donc à l'hôtel nous préparer pour la journée. Appareil photo, plan de la ville, argent, bouteilles d'eau... Une fois prêts, nous sortons de l'hôtel pour nous diriger vers le métro, une rue plus loin.


Le métro de New York


Première particularité du métro : il faut faire attention dans la rue à la direction du métro. En effet, une fois à l'intérieur, il n'est pas possible de rejoindre le quai opposé. Les entrées de métro dans la rue donnent directement sur les caisses qui donnent elles sur le quai. Pas de passerelles, rien. Donc autant faire attention à ce qui est écrit !


En prenant notre entrée de métro, la première impression qu'il ressort est très certainement l'insécurité. Non pas qu'il y ait des lascars tout le long du souterrain, mais les murs froids, taggés, les lumières clignotantes donnent un peu la chaire de poule. C'est vraiment très sombre et on a pas envie d'y passer l'éternité. Une fois descendu, on arrive devant les caisses. Je demande à la préposée si je peux obtenir des passes pour la journée. Celle-ci me redirige vers les distributeurs automatiques installés à côté de sa caisse. Là, après quelques minutes de recherches parmi les innombrables menus, je finis par pouvoir acheter nos passes pour la journée. Elles seront beaucoup plus rentables que de payer à chaque voyage...


Une fois nos passes en poche, nous passons les tourniquets et arrivons sur le quai. Celui-ci est tout aussi froid que le reste du souterrain. Nous découvrons une autre particularité du métro de la Grosse Pomme : il n'y a pas deux, mais quatre voies. Plus tard nous comprendrons - à nos frais - que les voies centrales sont utilisées par les métro express qui ne font pas tous les arrêts.


Nous montons donc dans le métro de la ligne 1, qui traverse la ville du nord (le Bronx) au sud (le quartier financier) en direction du terminus dans Downtown (le sud de la ville). Après une vingtaine de minutes, nous arrivons à destination : la station de ferries.


La statue de la liberté


En bons touristes préparés, il était évident que nous tenterions de voir la statue de la liberté. Mais gratuitement, c'est encore mieux. En effet, les ferries passant proche de la statue, nous offrant une superbe vue dont les touristes japonais doivent se délecter, et nous déposant sur l'île de la statue, sont payants. Pas la mer à boire, mais quand même. Avec quelques recherches sur le net, j'ai découvert qu'un autre ferry, reliant New York à Staten Island, passe assez proche de la statue et est gratuit ! En arrivant au terminal de ferries, il était clair que je n'étais pas le seul à connaître le tuyau !


Cependant, nous n'avons pas eu beaucoup d'attentes, juste 10 minutes, avant de monter dans un ferry. Une fois le monde embarqué, le ferry s'est mis tranquillement en route, nous offrant une belle vue de Manhattan. Après quelques minutes, c'est la statue de la liberté qui s'est offerte à nos yeux, et nous en avons profiter pour prendre des photos. Honnêtement, j'ai été déçu : je la croyais vraiment plus grande ! Mais bon, j'ai quand même vu la statue de la liberté de New York, celle qui est connue mondialement et que je n'aurai jamais cru voir si tôt, contrairement à sa copie à Paris...


La traversée vers Staten Island a duré une vingtaine de minutes, et une fois arrivés, on nous annonce que nous sommes obligés de descendre du ferry et de refaire l'attente pour revenir à New York. Fort heureusement, nous avons eu la chance de reprendre le même ferry tout de suite, et donc de ne pas attendre. La route du retour a été agréable et nous avons pu prendre quelques photos de Manhattan cette fois.


De retour dans le quartier financier de New York, nous avons décidé d'aller manger, puisqu'il approchait midi. Une fois fait, nous avons pu reprendre notre programme touristique de la journée.


Ground Zero


Notre prochaine étape était Ground Zero, ou les restes des attentats du 11 septembre 2001. Nous prenons donc le métro, et c'est là que nous nous sommes rendus compte que les express utilisaient la ligne du milieu et ne s'arrêtaient pas partout. En effet, n'ayant pas fait attention, nous en avons pris un et nous nous sommes retrouvés l'air bête lorsque l'on a vu notre station de destination nous filer sous le nez à pleine vitesse... Le temps de rattraper le tir et nous voilà dans les rues de New York en direction du site tristement célèbre.


Le flot de touristes nous indiquait que nous étions au bon endroit. Et heureusement qu'ils étaient là car c'est tout ce qu'il y avait. En effet, nous avons été pas mal déçu de découvrir que Ground Zero est maintenant un immense chantier de construction. Il n'y a donc plus rien à voir. Pas de mémorial, ni rien. En même temps, il est normal qu'au bout de plusieurs années, la ville de New York veule récupérer la place et reconstruire dessus. La seule chose évoquant encore le 11 septembre et un musée sur les évènements, plein à craquer vu la file d'attente qui se prolonge dehors. Nous décidons donc de passer notre chemin. De toute façon, payer et attendre pour entrer dans le musée et voir des clichés que tout le monde peut voir gratuitement sur Internet, cela ne valait pas la peine. Nous avons donc continué notre chemin, en remontant les rues à pied pour finalement atteindre la rue de Wall-Street.


Prises de photos, recherches du regard pour voir la bourse... Vu l'heure peu avancée, nous décidons de nous poser quelques minutes dans un square, pour boire un peu d'eau et nous reposer. Nous en profitons pour ajuster notre programme en ajoutant des visites prévues le lendemain. Après discussions, nous arrivons finalement à une tragique décision : comme il s'avère que nous allons voir tout ce que l'on voulait en une seule journée, et en prenant en compte les conditions misérables de l'hôtel, nous décidons de rentrer le lendemain !


L'Empire State Building


Sur ce, nous reprenons donc notre chemin et enchaînons les visites.En premier lieu, je voulais voir l'Empire State Building. Nous prenons donc le métro, sortons à la bonne sortie et commençons à remonter la rue. Au bout d'une centaine de mètres, je dis à Nadia que quelques choses ne va pas, car nous devrions le voir devant nous, c'est quand même un grand immeuble ! C'est en nous retournant pour trouver un coin d'ombre que la réponse jaillit : nous allions dans le mauvais sens, et le bâtiment était tout simplement derrière nous... Et effectivement, on ne pouvait pas le manquer ! Nous avançons donc vers lui, le prenons en photo et nous revoilà repartis.


Time Square


La prochaine étape est Time Square. Endroit mondialement connu pour ses panneaux lumineux énormes. Arrivés sur place, il est vrai que l'on en prends plein les yeux avec toutes ces lumières partout. C'est relativement joli, mais peut être un brun trop. C'est tout naturellement ici que les piles de l'appareil photo nous lâchent. Les pauvres, elles aussi n'ont pas dû apprécier la nuit à l'hôtel dans la chaleur... Par chance, nous tombons sur un américain et son fils qui nous demande si on peut les prendre en photo sur Time Square. Nadia accepte et les photographie. Ceux-ci nous demande s'ils peuvent nous retourner la faveur, ce à quoi on leur explique pour nos piles. Qu'à cela ne tienne, le père nous propose de nous prendre en photo avec son appareil et il nous l'enverra par courriel. Nous acceptons alors, après tout, nous n'avons rien à perdre. À ce jour, je n'ai toujours rien reçu, mais cela viendra peut être bientôt !



Chinatown


Notre avant dernière étape est le fameux quartier chinois de New York. En sortant du métro, il ne fait nul doute que l'on et à la bonne place : annonces en chinois, chinois dans les rues... Bref, tout est chinois. Nous profitons de l'endroit et des prix annoncés pour faire quelques achats souvenirs et regardons vite fait comment est le quartier. Pour ma part, je ne l'ai pas trouvé très rassurant, et je me suis senti mieux lorsque nous avons décidé de partir.


Nous reprenons donc le métro, en direction de l'hôtel pour déposer nos affaires et prendre quelques minutes de pause. J'avoue avoir aussi pensé au terme "rafraîchir", mais il était clair que ce n'était pas le bon endroit pour cela...


Central Park


Nous terminons ensuite cette journée touristique par nous rendre à pied dans le plus célèbre des parcs de New York. En entrant dans Central Park, on se sent tout de suite ailleurs. Bizarrement, la ville disparaît complètement. Le stress laisse place au calme, le béton à la nature et les klaxons aux sifflements des oiseaux. On se sent vraiment bien et s'y ballder est un vrai régal. C'est dans ces moments là que j'ai compris pourquoi les Newyorkais aimaient s'y rendre.


Cela dit, Central Park est immense, il faudrait quasiment plusieurs journées pour en faire le tour convenablement. Au vu de l'heure qui tourne (il paraît qu'il ne vaut mieux pas y trainer la nuit tombante...), et notre décision de rentrer le lendemain fait en sorte que nous finissons par sortir du parc. La visite fût courte mais néanmoins très agréable.


Fin de soirée


Nous rentrons donc à l'hôtel nous changer rapidement pour ressortir et aller manger. Nous avons jeté notre dévolu sur une pizzéria du coin. Les pizza étaient bonnes, mais le personnel était d'un goût... Pas de bonjour/aurevoir, pas d'informations, un regard à vous glacer le sang. On aurait dit qu'on les embêter plus qu'autre chose à venir manger dans leur restaurant... Mais bon, passons...


Une fois le souper terminé, nous allons nous poser tranquillement dans un parc à côté. C'est un parc apparemment dédié aux prix Nobel. En effet, on y trouve une statue de Nobel et de la liste de tous les américains ayant obtenu un de ces fameux prix. Nous en profitons pour nous laisser aller et regarder les gens passant devant nous. Visiblement, le parc est très apprécié de nos amis canins puisque nous avons pu voir plusieurs chiens, à hauteur de un par minute minimum. Tout cela n'était certes pas pour déplaire à Nadia ! :)



Vient enfin le temps de rentrer à l'hôtel. Plutôt que de monter dans la fournaise qu'est la chambre et de risquer de ne pas s'endormir, nous décidons de descendre dans le "lounge". C'est une salle commune au sous-sol avec télé géante, câble, ordinateurs, babyfoot, distributeurs de boissons... L'avantage de la salle : elle est climatisée. Nous regardons un peu la télé, dans l'espoir de voir des émissions typiques américaines, mais rien de bon n'est diffusé. C'est d'ailleurs ce fait qui nous a rapproché de deux parisiens en vacances ici. Nous en profitons pour sympathiser et parler un peu, histoire de passer le temps. Notre petit groupe s'est agrandis avec des autrichiens et des brésiliens. Ces derniers, peu bavards, se sont mis à jouer à leur XBOX, ce qui a permis d'avoir quelque chose de plus ou moins intéressant à regarder, tout en dialoguant un peu avec les gens, en anglais, comme en français. Nous nous sommes rendus compte que nous n'étions pas les seuls déçus de l'hôtel, ce qui rassure un peu...


En conclusion, ce fût une très bonne journée qui m'a permis d'oublier les déboires de la veille et du matin. La soirée fût très sympathique avec des rencontres amusantes. On a passé de très bons moments dans New York, même si le voyage n'a, au final, pas été comme il devait l'être...


To be continued...



 
6

New York City - Les premières photos

Publié par Romain le Sam 1 Aoû 2009 20:04 dans Voyage à New-York City

Cet article est la suite de "New York City – Arrivée dans la Grosse Pomme"


Les premières photos sont arrivées !


Vous pouvez les consulter en cliquant ici.


N'hésitez pas à laisser vos commentaires à la suite de cet article.

 
1

New York City – Arrivée dans la Grosse Pomme

Publié par Romain le Sam 1 Aoû 2009 09:11 dans Voyage à New-York City

Cet article est la suite de l’article "New York City – Le voyage aller"


Premier "pas" dans New York


Le pont George Washington traversé, nous sommes maintenant dans la ville de New York. Je suis l'itinéraire pour prendre l'autoroute longeant la rive et suis attentif aux numéro de sorties. Bien sûr, nous en profitons pour observer les alentours, puisque nous avons là les premières vues de notre destination. Dès les premiers mètres, on sent qu'on est dans une grande ville : les voitures déboulent de partout, les taxis jaunes sont présents, il faut faire attention à la vitesse, aux insertions de véhicules, aux sorties... Bref, le stress augmente.


Arrive enfin notre sortie, vers la 79ème rue. Je la prends, arrive à un rond point et m'engage donc sur la 79th street. Virage à gauche sur Broadway avenue, je serre à droite car notre rue est proche. J'en profite pour observer et comprendre le schéma des rues New Yorkaises. En fait, elles suivent un quadrillage très précis avec les artères principales en double sens et les rues latérales en sens unique alternant (ainsi les rues paires vont toutes dans le même sens). On tourne ensuite dans la 84ème rue pour rejoindre Amsterdam Avenue qui nous permet d'être dans le bon sens de la 83ème, là où se situe notre hôtel.


Je cherche une place où me garer tant bien que mal dans cette rue, nous descendons et nous dirigeons alors vers notre hôtel.


L'hôtel


Première impression : "m'a l'air vieux tout ça...". Et j'étais loin de m'imaginer les deux heures qui allaient suivre... Tout d'abord, il n'y a aucun panneau indiquant le moindre hôtel. Heureusement que nous avions pris soin de prendre en note l'adresse complète, avec le numéro. Une fois le bâtiment repéré, il a l'air d'un de ses vieux immeubles que l'on peut voir dans les films. Avec les escaliers de secours, une grande entrée et beaucoup de fenêtres sur les différents étages. Nous entrons donc et nous dirigeons vers la réception. Une personne nous accueille, en français. Nous réglons les formalités administratives et on nous donne la clé de notre chambre, la 403. Nous nous dirigeons donc vers les escaliers - il n'y a pas d'ascenseur, ce qui n'était pas étonnant au vu du bâtiment - et entamons notre montée vers le 4ème étage. On constate tout de suite, que ce n'est pas le grand luxe : escaliers délabrés, petit couloirs dans les étages que l'on passe, marches inégales qui font qu'on ne manque pas de se casser la figure... Arrivés à notre étage, on trouve notre chambre. Là encore, la première impression n'est pas terrible : porte délabrée dont on se demande comment elle tient encore et serrure bizarroïde. J'entre la clé, tourne le verrou et ouvre la porte.


En découvrant ce qui sera notre chambre pour les trois nuits suivantes, je me sens soudain complètement désemparé. Je m'attendais à ce que l'on ait pas quelque chose de merveilleux, pour le prix que nous avons payé, mais là... En gros, notre chambre c'était 4 murs, un lit et à peine deux mètres de chaque côté de celui-ci pour se déplacer. Pas d'armoire, de rangement, de table, mais surtout, pas de place ! Assez déconcertant. Sans compter la chaleur suffocante qu'il fait. On se demande tous les deux comment on va pouvoir dormir dedans. Mais c'est à ce moment que nous remarquons le système climatisé. Car oui, il y en avait un : un gros ventilateur bruyant. Charmant non ?


Fatigués du voyage, nous nous asseyons sur le lit après avoir posé tant bien que mal nos bagages. Nouvelles constatations : les draps ont une texture bizarre. Le tableau des horreurs continue de se remplir au fur et à mesure que le temps s'écoule, bien que j'ai eu l'impression que la Terre a arrêté de tourner lorsque j'ai découvert tout cela.


Cependant, nous n'avons pas vraiment le temps de nous attarder dans la chambre. Le réceptionniste nous a avertit que l'on ne peut pas rester garer là où nous sommes. En effet, la rue est complètement réservée d'un côté pour la caserne de pompiers voisines et de l'autre pour le bureau de poste. Ce qui signifie qu'il faut remonter dans la voiture et commencer à chercher une place de stationnement...


Un p'tit tour en voiture dans New York


C'est ainsi que Nadia et moi remontons dans la voiture. On commence donc à tourner dans les rues voisines pour vite s'apercevoir que se garer dans New York est aussi improbable que de passer la sécurité aéroportuaire lorsqu'on a un couteau. C'est après une bonne heure de conduite, et tout ce que cela implique dans New York, que je trouve enfin une place pour stationner ma voiture. Seul hic, un panneau nous informe qu'il est interdit de se garer là de 7h à 16h30 car nous sommes à côté d'une école. Après discussion, nous décidons que ce sera au moins cela et qu'on se lèvera tôt demain pour venir déplacer la voiture de nouveau.


La voiture garée, nous profitons du moment pour marcher un peu dans la ville et découvrir le quartier dans lequel nous sommes. C'est un quartier comme je l'imaginais. Au final, on était quand même plutôt bien placé. À une rue de Central Park, plusieurs métros proches, des commerces... La ballade à pied nous a fait du bien.


Retour à l'hôtel


En revenant dans l'hôtel, on constate que plus nous montons les étages, plus la chaleur devient insupportable. Cela fait plusieurs jours que New York connaît de fortes températures (autour de 30 degrés) et les orages annoncés n'ont toujours pas éclatés. Du coup, la chaleur stagne, sans avoir d'échappatoire.


Nous retrouvons ce qui nous sert de chambre, utilisant le ventilateur à fond, et commençons à défaire nos bagages pour la nuit. Vient le moment de la douche...


Dans l'hôtel, les salles de bains sont communes, ce qui permet un gain de place et surtout des économies. Cela ne nous dérangeait pas lorsque l'on a réservé notre hôtel. Mais quand on a vu ce qu'était une de ces fameuses salles de bain... Très petite, pas ventilée, peu de place, une baignoire/douche, un lavabo, une poubelle et des toilettes, le tout avec une porte délabrée. Bref, à l'image de tout le reste dans l'hôtel. Nous prenons donc tant bien que mal nos douches et retrouvons la chambre pour tenter d'aller nous coucher.


Là encore, j'avoue que Nadia a pas dû me trouver très agréable à vivre, car j'étais si déconcerté que je devais pas mal grogner. En fait, j'étais surtout déçu que nos premières vraies vacances qui devaient être si superbes prennent cette tournure. J'avais quasiment honte d'avoir osé ramener Nadia dans un tel environnement. Sans compter le sentiment de s'être fait volé et trompé...


Nous nous couchons donc, au dessus des couvertures avec le ventilateur tournant à fond, en espérant pouvoir nous endormir. Les heures tournent, mais Morphée finit par réussir son travail une fois de plus, et c'est en passant à la journée du lendemain, loin de cet hôtel miteux et en train de faire le touriste dans l'une des plus belles villes du monde, que je finit par m'endormir, longtemps après Nadia.



To be continued...

 

Copyright © 2009 Vie québécoise. Theme signé Laptop Geek. Traduction WordPress tuto.